DJIOUDITH IS UNDERGROUND

03 novembre 2009

Du bist ein Fresher

Ô Angleterre, tes villes minières balayées par la pluie, tes mini-jupes de pouffe, ta bière à 3 euros la ... pinte. Le demi-litron quoi, en 6 euros tu as un litre de bière en toi et une féroce envie d'aller faire pipi. La bière coule à flot, la bière c'est leur eau !

Beaucoup de choses ce sont passées depuis mon dernier post, de la vodka a coulé sous les ponts.
Les soirée Erasmus ont commencé plus tôt que je ne pensais, plus tôt même que la "Freshers Week" = méga semaine d'intégration où il n'y a pas cours pour que tu puisses t'intégrer (et décuver) (concept à importer).
Premièrement, c'est dingue l'attrait que produit la phrase "Hi, I'm from France." Les yeux s'allument comme la Tour Eiffel la nuit (en moins brillant quand même, sinon ça veut juste dire qu'ils sont drogués) et on te parle de fromage et de voulay vous couchay avec moi. Han le clicheton, est que je demande aux espagnols s'ils aiment la paëlla? Est ce que je hurle "WUUUUURST" à chaque fois que je croise un Allemand? Oui, et alors, c'est pas la peine de reproduire la bêtise des autres.
J'ai eu le malheur le dire à un Espagnol qui m'a draguée toute la soirée d'une façon over lourdaude. L'alcool aidant, il devenait encore plus lourd, essayait de me faire boire (et pensait sûrement qu'après avoir croqué dans un quartier d'orange ayant mariné dans la sangria, j'allais rouler sous la table comme une ingénue). Car la Fronssaise est ingénue, elle est une femme fatale tout en restant fragile à l'intérieur de son âme torturée comme celle de Baudelaire. Mais c'est quand même une chaudasse. Mais une chaudasse qu'on respecte.

J'ai dit "Ok Pedro (nan, sans dec, cliché qui est une réalité, le prénom le plus donné en Espagne est réellement Pedro : 6 Espagnols rencontrés, 2 Pedro), j'ai un copain vachement jaloux, musclé et violent." J'ai failli rire en disant ça parce que bon, Jivé, voilà quoi. (D'ailleurs Jivé est à Berlin en erasmus aussi). Pas gêné Perdito me dit que c'est pas grave, ça ne l'embête pas que j'ai un copain "I can share ahahaha". Ahahaha t'as raison gros bouley.

Mes collocs sont, en revanche, super sympas. A part Sylvia, l'Italienne, qui est une control-freak, une ménage-freak, une vaisselle-freak, une t'es-de-corvée-de-nettoyage-de-salle-de-bain-freak. On est tous sortis ensemble pour les soirées de la freshers' week, pour rejoindre les autres Erasmus. D'abord, il y a eu une "International Party". Alors moi je veux bien, mais n'accumulons pas les clichés, encore une fois. Passer Nena et Gala, c'est un peu too much tu vois. Ils ont même passé une version techno de Porque Te Vas, j'ai pas bien saisi le nom de la DJ responsable de ça, Stroboscopic-Jeanette peut être. Aussi, les gens hallucinent quand je leur dit qu'on n'a pas que Claude François (franchement, si c'est pas francophobe de passer Alexandri Alexandra pendant une International Party, on a une réputation à tenir, merde) mais que David Guetta, c'est Français aussi. Personne a voulu me croire. "And I know Micheul Sardu, do you like him?" m'a demandé un Anglais qui voulait faire du zèle. Je lui ai répondu de retourner aller écouter Elton John avant que je lui foute a pie in ze tronche. Et là, il m'a fait : "Oh vous les Français vous connaissez Elton John?" Non la France est un pays coupé du monde, on ne vit que de la production fromagère et boulangère, et, bien sûr, de la fabrication artisanale de bérets. Je lui ai fait croire que l'album Thriller, tu sais, de ce chanteur mort tragiquement cet été, tu vois de qui je veux parler, venait tout juste de sortir en France, et qu'on découvrait tout juste les talents de cet artiste disparu trop vite. Il a été très soupçonneux au début, mais mon regard de faon couillon a fini par le persuader qu'on était resté bloqués à l'époque Edith Piaf.

Dès qu'on quitte une International Party pour se plonger dans une English Party, c'est tout aussi intéressant et fun. Dans la première main, les Anglais écoutent énormément de rock, d'où des soirées rock, c'est à dire que tu danses sur Rage Against The Machine, The Rolling Stones et The Strokes. Dans l'autre main, ils font des grosses soirées bien pourrave avec les meilleurs hits clubs du moment, mais où c'est toujours hyper rigolo, car c'est bourré d'Anglais bourrés. Et les Anglaises valent le détour. Elles sont souvent perchées sur des talons de 12 et dansent sans lever un pied (parce que sinon elles se bûchent violemment). Essaie de te déhancher en gardant les pieds au sol. J'ai tenté, mais l'envie de sauter partout est tout de suite devenue trop forte. Tout cela pour souligner la mini robe qui en cache le moins possible.
Mais trêve de critiques, les anglaises sont très gentilles. Tu as tout de suite l'impression d'être leur meilleure amie même quand elles te connaissent depuis seulement 2 minutes parce que tu as essayé de baragouiner que, cette queue au WC, c'est vraiment annoying quand tu as bu de la bière ahahaha.

Autre découverte, les clubs indie (et donc undergound). Mon colloc Anglais (James) a des potes hyper "indie" qui aiment le rock "indie" et qui portent des blousons en cuir et fument des cigarettes. Il faut savoir que la cigarette en Angleterre, c'est soit pour les rebelles (ça abime la santé, après tu ressembles à Pete Doherty), soit pour les riches (ça coûte une blinde). Personne ne fume en fait. Je me suis donc fait traîner, avec Kat, par son groupe de potes (dont une espèce de fille à tendance années 50, The Pipettes tout ça, qui s'appelle Roselyne, mais ça se dit Roseulaïne) dans un club indie. Voilà pourquoi je suis destinée à vivre en Angleterre. TopShop et les clubs indie. Sans dec, c'est génial, il y a des groupes inconnus qui jouent du bon rock, puis il y a le plus souvent, une soirée dansante à la suite.

Mais bon, faut cesser de déconner un instant, des fois j'ai COURS. Environ 10 heures par semaine, ouais quand même. Au début je panais vraiment un mot sur deux. Surtout qu'un prof s'est mis à parler avec un accent inconnu "du nord de l'Angleterre" m'a glissé une copine allemande. Et là je me suis dit "putain je me suis gourée, c'est un cours en russe." Dure la vie, j'ai même des devoirs. Des vrais. J'ai une mini disserte pour demain. Alors, Erasmus c'est quand même pas de la rigolade hein. On fait les jacks tout ça. Mais en fait, on est des vrais bosseurs. 
La semaine prochaine je vous parlerai de la nourriture.

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02 septembre 2009

This Is England

Je n'arrive pas à croire que mon blog ait dormi si longtemps avec Twilight en première page, tsss tssss.
Je suis enfin arrivée en Angleterre, terre de mon année Erasmus, et accessoirement, terre promise du fan d'underground qui se respecte (avec Berlin, mais je parle Allemand comme tu parles Japonais).
Je suis arrivée avec ma valise bourrée à craquer, mais pas plus lourde que 14,9 kilos (ah les avions low cost, ça vous tue le style). Mes 20 paires de chaussures ne rentraient pas, j'ai dû laisser la plupart de mes colliers clinquants Bala Boosté, et comble de l'horreur, j'ai gravement oublié de prendre mon dictionnaire français-anglais en deux volumes d'un million de tonnes chacun.
Mais me voici me voilà, arrivée à bon port.

J'avais prévu de me trouver un logement une fois sur place (risky), mais j'ai finalement trouvé une colloc avec une Allemande, une Anglaise, un Anglais et une Italienne. Bon tout d'abord, les Britanniques rigolent pas avec la sécurité incendie, y a un spot au plafond qui déclenche une alarme dès que tu fumes une clope ou que tu allumes une bougie parfumée, et ce dans toutes les pièces (sauf aux chiottes, un taré peut toujours faire flamber le rouleau de PQ en l'arrosant de canard WC et en allumant son briquet).
Ensuite, mes collocs ont l'air plutôt sympas, ils m'ont accueilli de façon sympathique (surtout l'Anglaise : "Oh Fronssaize? Oncroyable ! Fontastique, Ouhlalah, camombeurte, voulay vous couchay avec moi?"). M'apprenant, par le fait, qu'elle avait appris le Fronssais étant jeune, mais qu'elle ne se rappelait de rien "except meurde and poutain". Et d'autres choses super drôles et inutiles qu'elle hurle dès qu'elle me voit.
Puis, je suis allée me balader en ville et je suis entrée dans ce qui va devenir mon temple, ma deuxième maison. TopShop.
TopShop !C'est le magasin dont j'ai rêvé toute ma vie ! Explosion de couleurs, pas un pète de bon goût, des paillettes et du doré, de quoi t'habiller en total look Pocahontas pouffe, ou en pouffe tout court, en boule à facette intégrale, en Brigitte Bardow motarde, ou en bûcheronne style Woodstock. Et dans le magasin, des vendeuse et des clientes attifées comme sur le podium d'un défilé de mode cheap, des tatouées.
Je me suis alors postées devant le mannequin en plastique portant un shorty taille haute à sequins rouges, je me suis agenouillée, les bras vers le ciel en hurlant "ENGLISH FASHION, THAAAAAANK YOU" car je me sentais enfn comme les autres. Puis j'ai pleuré.
(N.B. Cette scène s'est entièrement déroulée dans ma tête)

Puis, le soir, nous avons fait un apéro pour sceller notre amitié de collocs, mais l'Italienne (Sylvia) a genre pété une durite qua,d on a eu fini, parce qu'elle a voulu qu'on fasse le ménage (heu) alors qu'il était deux heures du matin et qu'on était tous bourrés à la bière (classe). L'Anglaise (Kat) lui a gentiment dit d'aller se faire cuire une pizza et qu'on rangerait tous demain. Sylvia est montée dans sa chambre d'un air dédaigneux et je l'ai entendue à 7 heures du mat qui passait l'aspiro. Merde alors, c'est pas cette année qu'on pourra vivre comme des gros porkies.

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06 février 2009

Moi mon copain il brille pas au soleil

Oui des fois, c'est vrai, des FOIS, je suis pas underground. Ca arrive à tout le monde de relâcher sa garde, de bouffer la tablette entière de milka (oh j'croyais que j'en étais qu'au deuxième carré), d'être prise d'une violente crise de narcolepsie en cours, de se prendre les pieds dans un ballon de foot dans lequel un boulet de gamin a shooté et de s'écorcher grave le genou en filant son dim Diam's neuf à 10,5 euros. Oui ça arrive.
Quand Suzanna m'a dit : "J'ai deux places de ciné moitié prix qui expirent demain, allons voir Twilight.", j'étais fatiguée et à moitié malade, j'étais si vulnérable. J'ai cédé sans discuter, j'ai même dit "Oh ouais, ça m'dit bien" style j'en ai super envie. J'ai même dit (urgh) "Il a pas joué dans Harry Potter le mec?" Genre comme si j'avais déjà vu tous les Harry Potter et qu'en plus je me rappelais de Cedric Diggory (ahahah n'importe quoi, tu vas pas croire ça quand même).
En plus je me suis dit que non, j'allais quand même pas la laisser toute seule, c'est pas sympa de laisser sa pote aller seule au ciné, c'est pas ça l'amitié, l'amitié est faite de partage, on se soutient mutullement.
Donc j'y suis allée.

Alors là les amis, c'est du grand art. Non parce que j'ai pas détesté. J'ai regardé deux/trois fois si j'avais pas de l'acné qui me poussait sur la gueule pendant la séance tellement le film pue l'ado prépubère, mais au-delà de ça, c'est pas nullissime. En plus il paraît que c'est la réalisatrice du film Biactol-trash "Thirteen" qui a fait le truc. Mais c'est pas pour ça qu'il n'y a pas plein de clichés.
Mais connais tu l'histoire de Twilight ? Parce que c'est du lourd. Alors nous avons cette jeune ado, Bella, qui quitte Phenix (ensoleillement max, cactus, chaleur)  et sa mère pour un bled gelé où habite son père. Là bas, elle a pas d'amis à part un Indien un peu niais qui était son pote quand ils avaient 5 ans. Lors de son premier jour au lycée, elle se fait des amis geeks et tout aussi niais. "Ah j'ai bien les boules", elle se dit. C'est alors qu'elle croise le regard d'Edward, qui est l'un des seuls intérêts du film, il a une belle gueule il faut avouer. Quand elle s'asseoit à coté de lui en cours, il a l'air de trouver qu'elle pue, genre je me bouche le nez, je fais des grimaces beuuuuh ça schlingue. Petit à petit, Bella trouve qu'Ed est pas un type très net. Il est tout pâle, il a les yeux qui changent de couleur, et il défonce un camion d'une seule main pour lui sauver la vie (ça c'est fort, elle se dit). Mais Bella est une fille intelligente, elle découvre qu'Ed est un vampire. Oui, mais un gentil vampire, il ne mange que les animaux, même s'il préfèrerait les humains quand même. Ils tombent amoureux patati patata, sauf qu'Edward doit lutter contre son envie de la buter pour la dévorer, parce que finalement, il est affamé, et c'est comme si Bella sentait le steack. Alors il faut pas qu'ils s'embrassent. Bon je vous passe les aventures où Ed doit sauver la vie de Bell. Le plus rigolo, c'est qu'après, la fille veut devenir vampire pour pouvoir être éternellement avec Ed. Le mec dit non, en même temps je le comprends, elle est un peu chiante.
(Mais le plus dingue, c'est qu'en fait, le livre/film est une métaphore. Il veut faire comprendre aux ados américains que le sexe pré-marital, c'est létal !)
Bon il y a des bonnes chansons des fois, et puis Ed est beau, même s'il joue pas très bien.

Les scènes à ne pas manquer:
1/ La plus ti amo : Quand Bella rencontre Ed, elle passe devant un ventilo qui fait gonfler ses cheveux (et répand alors son odeur de steack), tout ça dans ce qui semble être un ralenti ultra ringard (avec gros plan sur Bella, bouche entrouverte, l'oeil dans le vague)
2/ La plus américaine : La partie de base ball. Il y a du Muse à pleine balle, les vampires jouent au base ball dans la nature sous l'orage, tout le monde s'éclate, il se roulent dans l'herbe, c'est beau comme une pub pour de la lessive.
3/ la plus niaise : quand Edward se met au soleil, sa peau se transforme en diamant, et il brille, et quand il brille, ça fait un bruit de scintillement comme dans les pubs pour Barbie.

Voilà pourquoi Twilight est un must-see. C'est toujours mieux que Elle est trop bien ou Lolita Malgré Moi (non que j'ai vu ces films, hein)

Posté par Djioudith à 14:44 - Commentaires [13] - Permalien [#]

03 février 2009

Djioudith, le retour de la revanche du retour III

Découvrez Belle & Sebastian!

Ok les gars, le blog c'est comme le nutella, t'as beau dire demain j'arrête (en jetant le pot à la poubelle), y a toujours un moment où ça te reprend. Comme une verrue mal guérie ouais.
Donc je reprends l'histoire de ma vie, ma laïfe, meine Leben, viva la vida.
Non parce qu'en fait,  j'ai appris que je partais en erasmus en Angleterre l'année prochaine, et cette expérience qui s'annonce fantasmagoriqueextravagantesque ne doit pas être passée sous silence. Ou peut être que si remarque.

Bon je vais pas reprendre où je l'ai laissé, parce que je me vois mal vous raconter ma rentrée tout ça. Mais disons que je me suis retrouvée dans un TD différent de celui de Jivé, Denise et Suzanna, donc forcémet, ça craignait grave au début, j'étais un peu une sans amis en cours et j'étais obligée de SUIVRE ce que le prof disait (t'imagines), et des fois je PARTICIPAIS... Bref c'était un moment de ma vie total borderline où je n'étais plus tout à fait la même personne.
Heureusement, aujourd'hui, j'ai des amis de TD, à savoir (présentation)
Jibé (qui est en fait un Jean-Bernard) : ce garçon parvient à faire des blagues de cul et des sous-entendus graveleux, même quand rien ne s'y prête. Il est drôle environ une fois sur quatre.
Jurgen (ou quelle que soit l'orthographe. Se prononce your-gueune) : étudiant allemand jovial mais over-sérieux, a un cheveu sur la langue qui, avec l'accent allemand, donne une touche méga cocasse à tout ce qu'il dit.
Sandra, blonde, belle, intelligente, drôle, riche. Chiante quoi. Mais on l'aime quand même.
Noémie (que certaines personnes dans le TD ont surnommé "grosse connasse"), elle s'entend extrêmement bien avec Denise, elles ont la même violence verbale non-refoulée, la même impatience envers les enfants. Mais elle a un bon fond.

Jivé est toujours le même garçon stupide. Je l'ai surpris en train de fouiller mon portable pour voir s'il n'y avait aucun "jtm bb, signé: brad" dessus, ce que j'ai trouvé vilain vilain, mais je lui ai donné une seconde chance quand même. C'était pour le sauver : en fait, je lui ai dit que là, j'allais faire un petit break avec lui, et à chaque fois qu'il venait me parler, il avait des yeux de cockers et il saignait du nez. Je suis pas une fille cruelle.

Suzanna s'est mise avec une espèce de noble super bizarre. Il porte des chevalières et tout. Il a un nom à rallonge du style De machin de la Truc du Bidule. Il a que 25 ans, mais on dirait qu'il est vieux, il parle comme Montesquieu. Des fois quand je dis un truc (du style, "oh sa daronne, j'kiffe trop le nouveau film avec Brad Pitt") il comprend pas. Il me fait "Comment?" Qui dit encore "Comment?" avec des potes quand il n'a rien pâné. Tout le monde dit "Hein?" ou "Quoi?" voire même "De quoi?" (celui-là c'est quand t'es vraiment perdu). Même Jivé ne dit jamais "Comment?"

Denise continue son parcours dans la destruction, plus ou moins faite exprès, de tout ce qui lui passe par la main (crayons, miroir de son salon, coeur de petit rocker fragile voire même de gros dur...) et a eu une rentrée plutôt tumultueuse niveau mec : Alors que le petit rocker au coeur fragile n'a fait que chouiner quand elle lui a dit que c'était que pour un soir, le gros dur rencontré lors d'un concert et avec qui elle s'est mise pendant deux semaines  a fait un standing devant sa porte. C'est la première fois que Denise avait peur de quelqu'un . Elle est devenue toute bizarre pendant un temps, elle n'avait même plus envie de se battre ni rien. Bon maintenant tout est rentré dans l'ordre, elle a failli se castagner avec une fille dans un bar l'autre jour. Ok la fille lui avait renversé un peu de bière sur ses docs martens toutes neuves. Mais y avait pas de quoi hurler j'vais t'marave ta gueule.

Voilà, bon, je vais peut être sombrer dans l'euphorie du blog retrouvé, mais peut être pas, niveau notes ce sera peut être pas une par jour, mais je vais essayer t'inquiète.

Posté par Djioudith à 17:59 - Commentaires [11] - Permalien [#]